Une année s’achève, une année qui devait être de la plus haute importance pour le squash français avec le choix des nouvelles disciplines olympiques. Effectivement l’événement était d’importance et la conclusion a été que le squash ne sera pas olympique. Du coup notre président qui semble plus intéressé par l’Olympisme que par le devenir du squash non olympique s’est fait élire à un machin olympique où l’on discute de sports olympiques entre gens âgés. Quand on pense au pataquès électoral de décembre 2008 c’est à se taper le cul par terre. Evidemment il n’y a pas eu d’Open de France de squash en 2009, mais ça il fallait s’en douter. Enfin on aura bien rigolé en 2009.
Heureusement pour ceux que cela intéresse il reste le squash, le vrai, celui qui se pratique au quotidien du plus modeste joueur au joueur international, joueur international qui soit dit en passant a plus besoin de gens capables d’organiser des tournois bien dotés que de retraités rêvant d’honneurs institutionnels. Que peut donc souhaiter pour 2010 au squash français ? Sur le plan international des résultats aussi bons que ceux de cette année qui s’achève. Avec Thierry Lincou qui semble toujours heureux de jouer, et Gregory Gaultier même un peu fatigué en cette fin d’année, la France a le bonheur de compter deux joueurs d’exception auxquels il faut souhaiter la plus belle réussite pour la nouvelle année. Quant à Renan Lavigne, aussi longtemps que ses jambes de trentenaire gambaderont il sera l’indispensable capitaine d’une équipe de France qui est passée tout près de l’extase cette année au Danemark.
Derrière ces joueurs confirmés des jeunes joueurs pleins de talent montrent leur envie de réussir au plus haut niveau et on ne peut que leur souhaiter à eux aussi une belle progression en 2010. Et puis bien sûr chez les dames, Isabelle Stoehr et Camille Serme représentent le modèle auquel aspirent les jeunes joueuses de demain.
Mais sur le plan national ces joueurs de l’élite, aussi brillants soient-ils, ne forment qu’une infime partie des joueurs de l’Hexagone dont il faut souhaiter qu’ils continuent de s’enthousiasmer au quotidien. C’est parmi ces joueurs réguliers ou les simples pratiquants occasionnels, que l’on trouvera les conducteurs des minibus du week-end et les organisateurs éventuels de tournois indispensables au maintien du squash de compétition, quel que soit le niveau de cette compétition. Certes le squash ne sera pas olympique mais concrètement qu’est que cela change ? En cette deuxième année de crise économique, retomber les pieds sur terre au lieu de tirer des chèques sans provision sur la comète olympique est peut-être finalement une bonne chose.
Pour que le squash se développe il va falloir se retrousser les manches et proposer un modèle sportif et économique viable que l’ensemble des clubs et la FFSquash doivent mettre sur pied avec un peu plus d’imagination et moins de sectarisme que par le passé.
Voilà en quelque sorte les voeux de Squash Libre pour cette nouvelle année 2010. Et bien sûr nous souhaitons que les lecteurs qui nous sont fidèles depuis quelques années malgré nos imperfections continuent de contribuer à la bonne santé de Squash Libre en témoignant sur le squash au quotidien. A tous ceux-là et à tous les joueurs de squash de France et de Navarre Squash Libre souhaite une Bonne Année 2010 et la réalisation de leurs voeux les plus chers.

Bonne année a tous, que le squash sorte de l’anonyma et bonne saison a tous et toutes et VIVE NOTRE SPORT... BISOUSSSS
c’est jooolie...longue vie a squashlibre,bonne et heureuse année a tous et vive le squash !!!!!!
Bonne année !! et surtout VIVE LE SQUASH !! =)