On peut affirmer sans grand risque que si le squash est un sport excitant et passionnant , son arbitrage est incontestablement son talon d’Achille .
Alors que dans de nombreux sports , plus anciens dans leur ancrage en France , l’enseignement des règles est une pratique assez commune , chez nous les efforts entrepris à la fin des années 80 par Quintin Hill (arbitre international) puis ses successeurs , ont été réduits à néant en 2000 avec l’éviction de ces derniers .

- Arbitres au Championnat de France 99
- De gauche à droite : Benoit Letourneau, Yves Moineau, Nicolas Barbeau, Quin Hill, Thierry Maingot, Antony Gaudin
Il a fallu alors tout recommencer , avec des formateurs pleins de bonne volonté mais aux compétences non encore solidement établies dans le domaine du haut-niveau qui requiert à minima de s’exprimer correctement en anglais , langue officielle du squash , pour affronter à l’extérieur des frontières françaises des situations de crise suffisamment déstabilisantes pour être formatrices . Pour la petite histoire il faut savoir qu’un responsable actuel de l’arbitrage en France , à l’occasion d’un regroupement du groupe France 2012 à Lille , avait expliqué sans rire que les jeunes seraient amenés à entendre une expression anglaise « cheap stroke » (littéralement stroke bon marché , facilement obtenu) . Hélas notre savant formateur à l’anglais balbutiant avait compris « sheep stroke » autrement dit stroke de mouton , expression qui ne veut évidemment rien dire(1). Lorsqu’on sait que l’individu en question se sentait vexé du fait de la présence de Nicolas Barbeau au Championnat du Monde par équipes en décembre dernier à Chennaï en Inde où parler anglais est indispensable on se dit qu’il y a des claques qui se perdent .

- Nicolas Barbeau, arbitre de la finale des Championnats d’Europe 1997 au Danemark
A partir de 2001 on a assisté à une explosion du nombre d’arbitres fédéraux alors que jusque là ce titre ne s’obtenait qu’après une longue initiation , l’expérience étant bien évidemment la base même de la sagesse . A l’usage il s’est avéré que ce titre était galvaudé et puisque les arbitres fédéraux sont bien souvent des formateurs , c’est toute la chaîne de transmission des savoirs qui s’en est trouvée affectée .
Rien de pire en effet que ces arbitres frais émoulus qui confondent autorité et autoritarisme et qui comptent sur le code de conduite pour se faire respecter en oubliant que l’autorité réelle d’un arbitre repose sur la confiance que les joueurs lui accordent au regard de ses décisions et de sa compréhension du jeu . Et cette confiance est hélas longue à obtenir , le cheminement d’un arbitre vers l’expérience qui lui apportera la stabilité et le respect étant parsemé d’embûches . Lorsqu’on voit les fameux arbitres référents dans les ligues pontifier sur leur savoir tout neuf on se dit qu’une bonne petite claque périodique leur ferait le plus grand bien .
Le problème dans tout ça c’est qu’une fois de plus on veut plaquer un schéma organisationnel formaté sur un sport qui n’en a pas forcément besoin . En effet quelles sont les chances (ou hélas la malchance) pour un joueur de compétition français d’être arbitré par un arbitre diplômé au cours de sa saison ? Pour des raisons statistiques évidentes ces chances sont proches de zéro car il sera arbitré par un des joueurs ayant joué le match précédent sur son terrain . Faut-il changer ce système ? Cette réalité , car c’est la réalité , peut être une source de richesse sur le plan humain et démarque incontestablement le squash d’une majorité de sports au sein desquels les joueurs sont forcément un groupe humain différent de celui des arbitres avec tous les problèmes d’incompréhension que cela peut engendrer .
Qu’un joueur soit amené à arbitrer au sein d’une compétition à laquelle il participe est une particularité du squash et introduit une problématique qu’il convient de prendre en compte et il est évident que s’obstiner à réaliser des stages de formation d’arbitres qui n’arbitreront que très rarement et qui se rendent à ces stages (payants) à reculons pour seulement mettre des associations en conformité avec les règlements sportifs est une complète perte de temps .
Au lieu de couvrir la France d’arbitres à la compétence douteuse il serait peut-être temps de se rendre compte que ce sont les connaissances des joueurs qu’il convient d’améliorer . Et pour ce faire il serait intéressant d’organiser des sessions d’apprentissage des règles dans chaque ligue ou par regroupement de ligues pour lisser le jugement des joueurs puisque ce sont de toutes façons eux qui seront amenés à arbitrer .
Qui peut contester que dans le squash l’arbitrage est l’affaire de tous ? C’est la simple réalité du terrain et toute politique qui l’ignore est vouée à l’échec . Pour autant les besoins en « arbitres diplômés » même s’ils sont faibles quantitavement existent . Ce sont ces arbitres qui devraient diffuser une interprétation claire des règles des règles . Il faudrait donc qu’ils soient compétents eux-mêmes et donc qu’on arrête de distribuer des titres de fédéraux à la pelle . Hélas la logique qui prévaut bien souvent est celle du rendement , de la liste , la quantité étant la preuve du travail fourni et cette logique est incompatible avec un projet utile et propre au squash . Le dernier avatar de cette logique consistant à ressembler aux autres sports étant d’ailleurs la formation d’arbitres jeunes dont on se demande ce qu’ils peuvent bien venir faire dans cette galère .
Sans remise en cause profonde de cette logique on continuera à empiler des noms dans des listes qui iront enrichir des archives que chaque nouveau président de la commission d’arbitrage lira avec effarement .
(1) Les "strokes de moutons" n’existent pas mais les ânes sûrement...

L’année commence bien pour ce Mr Deblyck !!
Sinon blague a part, un petit bijou cet article. Tellement juste.
Au tennis, c’est la même chose !
Patrick N.
il n’y a pas d’arbitrage au tennis , pas de décision entraînant le gain du point , excepté un jugement éventuel sur le fait que la balle soit en dehors du terrain . c’est donc très différent .
Arbitrer le match suivant au tennis est extrêmement rare. Au squash c’est la règle !
cet article : une vérité parmi d’autres.
PS : (x) let please —> retardé s’il vous plait rép ? : oui retardé ou non retardé ou frappe direct possible nom du relanceur , suivi du score (x:y ou x:y+1 ou x+1:y)
Les annonces doivent être courtes car le serveur agite sur le tempo , il ne doit pas être handicapé par une éventuelle lenteur du marqueur d’où l’utilisation de l’anglais.
En marge de cet article, il serait intéressant de connaître les statistiques concernant le nombre de formés par an et par ligue (le site fédéral étant très laconique sur ce point). Car, si il y a pléthore d’arbitre fédéraux (comme le laisse supposer l’article)il n’en est pas de même pour l’arbitrage 1er degré, en tous cas pas dans ma ligue. J’attends avec impatience de tomber (par hasard) sur un évaluateur pour valider ma formation.
Tu peux annoncer sans soucis le score en français et en anglais sans influer sur le rythme du serveur.
La maîtrise de l’anglais est impérative pour 1/ communiquer avec les joueurs 2/ communiquer avec ton marqueur ou arbitre 3/ communiquer avec l’organisation 4/ et tout simplement pour socialiser.
Certains arguments sont difficilement niables... mais un peu utopistes : il n’est guère possible beaucoup d’arbitres, de proposer des réunions d’information... De toute façon, pour artbitrer, il faut être un peu maso... y’aura toujours des insatisfaits pour engueuler l’arbitre...
D’autre part, c’est dommage de systématiquement profiter de ce genre d’article pour régler des comptes... Ok, c’était drole le stroke de mouton, mais il est temps de passer à autre chose... D’autant que mal comprendre une expression ne signifie pas être mauvais arbitre...
je ne vois pour ma part aucune utopie mais strictement l’inverse : vouloir couvrir la France d’arbitres est utopique , diffuser les règles auprès des joueurs est plus simple , plus efficace et plus logique . quant au règlement de compte il ne faudrait peut-être pas inverser les rôles , d’une part je n’ai lu aucun nom dans l’article , d’autre part si un arbitre est assez con pour sortir une telle ineptie et qu’il est responsable de quelque chose à la fédé il devrait démissionner . et si j’ai bien compris les deux articles récents sur l’arbitrage et les magouilles de nos chers dirigeants depuis sept ans, parler de règlement de compte au sujet de ceux qui se font taper dessus c’est légèrement confondre les victimes et les bourreaux ,en un mot c’est un peu stalinien .
Entièrement d’accord avec toi Paul. Et je rajoute que Deblyck pour cet article et Hocdé pour l’autre n’apportent et n’apporterons jamais de démentis. (Pourtant si simple si tout cela ètait faux).
Ils ne peuvent pas car c’est la stricte vérité. Ils doivent être réduit à attendre avec impatience le faux pas pour leur tomber dessus avec une procédure judiciaire. Mais comme j’ai pu comprendre ils vont devoir attendre un moment.
Vive la mauvaise foi ici !
D’abord, la diffusion des règles existe puisqu’à chaque tournoi les joueurs parviennent à s’arbitrer entre-eux, que les novices ont l’occasion d’observer, de demander conseil, bref de progresser dans leur arbitrage... On peut certes l’organiser un peu plus, mais les joueurs, en règle générale, ne viennent pas aux tournoi dans le but d’arbitrer... Ne confondons pas le haut-niveau et le reste... Ensuite, les attaques sont suffisamment explicites pour qu’il n’y ait pas besoin de citer de noms... S’il fallait démissionner à chaque fois que l’on faisait une bourde (genre "bravitude"), y’aurait plus beaucoup de personnes en place (le plus simple, c’est d’en rire)... d’autant que la personne visée par ces piques n’était pas encore responsable de la commission à la fédé au moment des faits...
De là à parler de stalinisme...
Le stalinisme c’est d’arriver à désinformer et faire passer les victimes qui ne demandent rien à personne pour des personnes qui s’acharnent alors qu’elles subissent apparemment la rancune imbécile des gens en place . Quant à l’arbitre en question on parle là d’une très grosse bravitude qui tend à prouver qu’il ne parle pas l’anglais et que sa place n’est pas d’arbitrer à l’étranger alors qu’il s’en offusque . Racontez ce genre de connerie à un entretien d’embauche où vous êtes censé parler anglais et vous avez peu de chance d’être embauché . Pour les règles je ne suis pas spécialiste mais je confirme que l’idée prônée dans l’article me paraît très intelligente .
Je ne suis pas d’accord. Il y a quand même des règles au tennis, moins compliquées qu’au squash certes, mais qui existent tout de même. Faute de pied au service, comportement inadapté sur un terrain qui donne un point, un jeu, un set de pénalité , balle qui revient dans son terrain suite à un effet très important (seul cas où on peut joueur la balle dans le terrain adverse), joueur qui touche le filet ... entres autres.
Patrick N.
Nico, je n’ai jamais dit qu’on arbitrait le match suivant. Je disait qu’au tennis c’est la même chose par rapport à la phrase "Qu’un joueur soit amené à arbitrer au sein d’une compétition à laquelle il participe est une particularité du squash".
J’ai été amené très souvent à arbitrer des matchs de tennis dans des tournois auxquels je participais !
De plus, il arrive que dans certains tournois de squash, ce soit le perdant qui arbitre.
Patrick N.
Patrick, tous les matchs de tennis d’un niveau régional auxquels j’ai pu assister se faisaient en "auto-arbitrage". Puis sur du plus haut niveau c’était des arbitres non joueurs.
Au squash il n’y a JAMAIS d’auto arbitrage. C’est ça l’idée.
Désolé Monsieur Barbeau, mais en Squash il ne peut y avoir d’auto-arbitrage en compétition , même entre des joueurs d’un fair-play extraordinaire, et cela pour 2 bonnes raisons : d’abord il ne pourrait résoudre des situations que seul le champ de vision globale d’une troisième personne, en l’occurence l’arbitre, pourrait faire, et aussi parce que la remise de l’échange (Let) à chaque fois qu’un désaccord surviendrait, ne va pas dans le sens d’un "bon" arbitrage puisque, comme vous devez le savoir, la réponse LET de l’arbitre est une des 3 décisions et non pas, comme c’est trop souvent le cas pour des arbitres non expérimentés, la réponse à une situation qui échappe à ces arbitres. Bonne année quand même.
Mr Tuséqui c’est exactement ce que dit Nicolas, pas d’autoarbitrage au squash, vous n’avez pas bien interprété ce qu’il disait, trop de précipitation à vouloir lui clouer le bec ?
"Tuséqui/quisétu" essaye de lire un peu mieux mes messages.
Mais que veux dire cet article ? Qu’une équipe qui était en place a été évincée et remplacée par des ânes incompétants ? ... Qu’a part ceux qui ont été évincés, il n’y a pas d’arbitres compétants en France, pas d’arbitres maitrisant l’anglais ? (hormis qq journées de N1 et qq tournois, la pratique de l’anglais ne s’impose quand même pas)Evidement pour arbitrer à l’etranger (ou meme simplement séjourner, faut pas confondre mouton et pas cher...) En revanche, concernant l’arbitrage dans les ligues ou pour les tournois régionnaux, il me semble que la formation de A1 est suffisante, et que les formateurs, même si il ne sont pas tous ultra compétants comme certains évincés, apportent beaucoup à ceux qui veulent bien les écouter.
A un moment faut arrêter les conneries !!! Quand je lis que ce Deblyck s’est senti véxer, en public, lorsqu’il a appris la présence d’un arbitre français de haut niveau au championnat du monde je suppose qu’il doit ressentir la même chose quand un joueur de haut niveau français fait des supers résultats en tournoi. C’est pas une paire de claque que je lui mettrai c’est un bourre-pif !!!!!!!!
Les quelques rares arbitres à accepter de payer une formation ( environ 60 euros sur 2 jours) d’arbitre 1er degré le font la plupart du temps sous la contrainte pour éviter des pénalités financières à leur association. Ce qu’il faudrait c’est effectivement faire des mini-formations (quasi-gratuites pour avoir un maximum de monde) pour les joueurs afin de diffuser les règles.
Mais que voulez vous dire Mr l’anonyme ? Cet article exprime une certaine vision de l’arbitrage qui découle d’une longue expérience, loin s’en faut de dire qu’il n’existe plus d’arbitres compétents en France (au fait compétent avec un e et non un a) mais que pour atteindre un certain niveau comme l’européen et l’international il faut bien maitriser les règles (avec l’expérience et non avec une seule connaissance théorique) et l’anglais (on y peut rien c’est comme ça ) et piquer une crise parce qu’un aspect vous manque c’est puèril et franchement pas top top de celui qui doit montrer l’exemple. Ensuite où voyez vous un soit disant règlement de compte dans cet article ? dans l’expression de constatations de faits ? Et qui règle ses comptes avec qui quand nos instances dirigeantes ne cessent de faire du chantage pour que certains ne puissent plus arbitrer sans aucune explication quand à leur soit disant éviction ? y a t’il des fautes graves, des jugements disciplinaires à l’encontre de certains ? non rien de tout cela sauf de basses manoeuvres pour les "em" parce qu’ils osent ou ont osé exprimer des opinions différentes de celles de nos dirigeants. Maintenant si cela vous dérange et bien c’est votre droit mais ne mélangez pas tout s’il vous plait.
Bonne chance aux nouveaux arbitres qui ont payés pour leur formation (c’est génial ça dans le genre,on achète un droit maintenant ça me rappelle un certain roi ) ; il ne vous reste plus qu’à aller arbitrer par monts et par vaux car seul le travail et l’échange vous permettrons d’acquérir cette expérience qui fera de vous un arbitre de squash et non un nouveau juge ou justicier attitudes trop souvent observées chez certains nouveaux arbitres fraichement diplômés que l’on envoie trop vite au feu.
Bonne chance à ceux qui se consacre à cette tâche difficile qui est l’arbitrage et faites que l’expérience des anciens ne soit plus éliminée de manière aussi stupide et franchement minable mais là je n’ai vraiment pas beaucoup d’espoir.
ceux qui se consacre (nt ?)
OK bien vu, mais sous le coup de la colère je peux aussi en faire de belles (boulettes ?)mais moi je signe mes posts ! MP
ho c’était juste pour arroser l’arroseur,
signé : le redresseur de tort
sans rancune, on peut rigoler anonymement aussi...
Pas de problème tant qu’il y a de l’humour y’a de l’espoir !
Qui es tu ANONYME ????? !!!! Merci de te dévoiler PT
"au squash, il n’y a jamais d’autoarbitrage en compétition. C’est ça l’idée". Escusé siouplait, missieu, moi avoir compri qu’au squash l’otoarbitrage n’existan pas oficielemen, cela seré une bone idée de fer existé. J’oré pré féré : " alors qu’au tennis ou au bad, nous pourrions admettre qu’un robot permette un arbitrage normal, au Squash, par contre, nous pouvons dire que jamais le rôle de l’arbitre ne pourra être confié à une machine, ni même aux joueurs en présence car l’analyse des situations permettant de donner une décision demande l’analyse d’une tierce personne. (expérimentée.....si possible !!). Disolé, missieu. ojordui je done mon prénon
marie pierre a dit "tant qu’il y a de l’humour !!" Attention Monsieur Barbeau de bien choisir les messages dans vos réponses sinon même les anonymes ne savent plus qui est qui !! cela serait un comble. Un indice je vous donne mon nom marital
Salut Nico
Tout d’abord bonne année et je te souhaite que les soucis de La Roche avec la FFSQAUSH se résolvent.
Je trouve tout cet article et les commentaires très intéressant (même si je regrette l’anonymat très lâche de certain), mais qu’est ce qu’on fait pour que ça aille mieux ?
On attend la fédé ? Il faudra être patient et en faire des articles !!!
On ne fait rien parce que la fédé ne fait rien ? C’est une connerie car on n’avance pas !!!
Je te rappelle que sur le KARAKAL TOUR j’ai désespérement essayé de motiver qq compétences (dans ce domaine sur ce circuit elles sont peu nombreuses) pour qu’à chaque étape on fasse 1/2 h. de formation à TOUS les gamins.
Les rares fois où on l’a fait (notamment au Mans), l’auditoire était captivé. Les parents en profitaient ce qui leur permettait également de mieux comprendre les décisions prises quand leur enfant joue.
Je vais être honnête, les rares fois c’est ..................toi qui t’y est collé !!!
Le problème, c’est que pour captiver l’attention des enfants 1/2 h, il faut 1heure à 1 heure 1/2 de préparation minimum (pour avoir un propos structuré, clair et exhaustif sur le point d’arbitrage abordé), soit 2 heures de bénévolat supplémeentaire pendant lesquels on n’est pas avec sa femme et ses gosses et/ou pas avec ses joueurs.
Je comprends que même avec une passion ENORME on puisse atteindre la limite du bénévolat.
Néanmoins, je persiste à penser qu’à notre niveau c’est comme cela qu’il faut faire en espérant avoir un jour une fédé qui comprenne qu’il faut donner des moyens un peu partout.
Sur le KARAKAL TOUR (l’historique, celui de l’ouest)je ne vois pour mener ce genre d’action que toi, Yves, Toi, Yves et toi et yves .........etc...... En effet, ce ne sont pas les qq incompétents locaux que je connais, certes, formateur agréé fédé, mais incapable de mettre 2 mots de français l’un derrière l’autre qui pourront vous suppléer, surtout bénévolement !!!!
Alors bon courage, imagine transposer ce qu’on a fait 2 ou 3 fois sur des tournois de jeunes, à des tournois adultes. Juste 1/2 heure de formation collective à l’arbitrage sur les tournois de seniors. Je pense que ça ferait du bien à une grande majorité. Le formateur pourrait être invité par l’asoociation organisatrice du tournoi (inscription + bièresssssss gratuites) et tout le monde en profiterait.
je sais je rêve, mis il n’y a que les fous qui ne rêvent pas.
Amitiés
PT
Ca commence à me courrir severe de traiter les anonymes de lache, s’il le font ils ont peut etre des raisons, et surtout on parle d’idée ici avant tout et pas de personne, non ?
Le conflit de personnes c’est ce que vous reprochez à la FD, au moins l’anonymat apporte une certaine objectivité peut être ?
Alors arrêtez de nous faire chier avec ce problème d’anonyme ou pas ou alors fermez le site aux anonymes,
enfin je vois pas ce qu’il y a de tres courageux a mettre ses initiales PT, on est bien avancé...
ANONYM
tout a fait d’accord avec toi pt. a ce week end au mans,on aura l’occasion de se boire un orangina pour la nouvelle annee. asterix
Salut PT...Patrice Tossut pour ceux qui souhaitent savoir !
J’ai voulu faire le test, dans un tournoi adulte en Pays de Loire, de mettre en place ce type de formation arbitrage.
Mais on a eu a peine le temps de mettre l’info sur l’affiche du tournoi que Paul Biggio a contacté le président de la ligue pour m’interdire de faire ce genre de formation car je ne suis plus officiellement "arbitre formateur".
Et depuis le DTN, Y. Hocdé, a envoyé un courrier à la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports pour leur signifier que je n’ai pas le droit de former des arbitres.... !!!
Que veux-tu faire dans ces conditions ?
je pense qu’il va falloir 2 fede (blague a part...................). biggio,beaucoup connaisse que la personne. je ne sais meme pas si il s’est parle et meme dire bonjour ce qu’on appelle le respect (que mes parents m’ont inculque). nico, tu peux compter sur moi pour que tu puisses effectuer toute tes demarches envers le squash ou tu es un pationne. bravo a toi pour ton arbitrage au chpt du monde . vive le squash s lherault squash coutançais
Oui il faut former à l’arbitrage mais pas JUSTE avant les matchs ou tournois. ça embrouille les esprits.
Il faut quand même rappeler que les règles du squash concernent le match MAIS ce n’est pas écrit comment on joue au squash dans ces fameuses règles.
La liaison entre joueurs et arbitres est à créer ou à renforcer. Cette liaison étant informelle , il serait souhaitable de parler avec les mêmes expressions.
Pour les esprits ouverts , la méthode de Paul Sciberras inclus dans chaque problème à résoudre les éléments à respecter pour être en accord avec les règles du squash.
C’est pas génial ça : une méthode d’apprentissage qui améliore les appels des joueurs avec des arbitres qui connaissent les techniques de jeu.
NON surtout pas 2 fédés !!! Une seule mais une différente de celle d’aujourd’hui.
Bonjour Nico, et tous les arbitres potentiels. Très intéressée par ces échanges sur l’arbitrage, qui est vraiment une composante importante de notre sport.
Concernant ton initiative, que je trouve excellente, j’ai le réflexe de penser "si tu ne peux pas enfoncer un mur, contourne le ". Je m’explique : la Fédé ne veut pas que tu dispenses de "formation à l’arbitrage".
OK. Appelons-le différement : "réunion d’information, partage des expériences, bonnes pratiques ....". L’important, à mon avis, est d’y faire adhérer les joueurs, et d’obtenir un meilleur niveau de connaissance en matière de règles. Je vois mal la Fédé interdisant tous les joueurs volontaires lors d’un tournoi d’échanger autour de qq bières (tu m’en gardes une ??) sur certaines phases de jeux délicates.
Ca pourrait m’intéresser de m’impliquer un peu plus sur un tel sujet !! @+
Entièrement d’accord, il ne faut surtout pas deux fédés. Les exemples récents en France ou dans le monde dans les sports où deux fédés se sont montées, n’ont conduit qu’à des conflits infinissables, et surtout à une régression globale du sport en question.
L’idéal pour le squash est à mon avis d’aller progressivement vers un fonctionnement plus démocratique, quels que soient les acteurs. Je suis personnellement assez effrayé de voir certaines interventions directes ou indirectes des personnes en place (les attaques contre Monsieur Barbeau en sont l’exemple même), mais j’ai qd meme espoir de voir ces personnes changer, car je ne comprend vraiment pas pourquoi elles agissent de la sorte, et surtout je me dis que ces personnes ont des valeurs qui les feront revenir réellement vers la mission de service public qui leur a été confiée. Peut-etre suis-je trop utopiste ?
Oui tu es trop utopiste. Ca fait maintenant trop longtemps que les choses dégénèrent. Il est temps de changer.
Tout à fait d’accord avec toi Carole mais quand même les personnes qui s’investissent aiment aussi avoir un minimum de reconnaissance (c’est quand même leur boulot même s’il y a beaucoup de bénévolat) ! On a proposé à Yves de faire une formation du même type mais surtout en ne mentionnant pas son nom ! quelle hypocrisie ! Maintenant pouvons nous faire autre chose tant que des petits dictateurs roitelets nous dirigent ? sans doute pas et celui qui s’imagine qu’ils vont changer alors là il se met le doigt dans l’oeil car arriver à systématiquement détruire les initiatives de Nicolas montrent une obsession malsaine incurable de ces piètres personnes (surtout que rien ne justifie une telle haine à par cette indépendance d’esprit exprimée qu’ils ne supportent pas). Et tout ça à force et bien c’est quand même très dur à vivre et ça use.
Courage à ceux qui sont plein de bonnes initiatives !!!
Nous étions en formation d’arbitrage ce week-end et nous avons été étonnés de voir que les règles du site fédéral que nous avions téléchargées n’étaient pas aussi complètes que celles de notre formateur. Les siennes comportées des explications pratiques sur certaines situations. Quid
Questions à l’auteur du message précédent, à Mrs BARBEAU et LOAEC . Quelle est le niveau de jeu que doit avoir ou avoir eu un "bon arbitre" (niveau régional ou national) ? Est-ce que l’expérience qui découle du nombre de parties arbitrées est un facteur de progression pour un arbitre ? Est-ce qu’un bon arbitre est OBLIGATOIREMENT un bon formateur ?
Je me suis aperçue qu’un autre message est venu perturber le mien. L’auteur en question est celui du message de 8h22.
Il faut tout d’abord savoir jouer au squash ( pas forcement avoir un super classement mais ça aide).
Surtout avoir appris à jouer ( stages en particulier) car la plupart des arbitres sont des joueurs qui ont appris sur le tas.
Il est à souligner que les arbitres comme Nico et Moineau sont aussi des éducateurs.
« Quelle est le niveau de jeu que doit avoir ou avoir eu un "bon arbitre" (niveau régional ou national) ? » : Le niveau de jeu peut permettre de comprendre plus facilement des situations et sur les possibilités d’un joueur. Mais, avoir joué à un certain niveau n’implique pas forcément la qualité de l’arbitrage. Celui-ci n’est pas dispensé d’une bonne formation et connaissance du jeu. Mais à mon avis, pour être un bon joueur ou bonne joueuse, il vaut mieux maîtriser les règles, pour ne pas faire n’importe quoi sur le terrain ! D’où l’intérêt de prendre des cours et s’entraîner avec des personnes qualifiées et/ou reconnues comme réellement compétentes.
« Est-ce que l’expérience qui découle du nombre de parties arbitrées est un facteur de progression pour un arbitre ? » : Il est évident que plus on est confronté à l’arbitrage, plus on peut s’approprier le jeu et les règles, encore faut-il avoir du recul sur ce que l’on fait (suivi d’arbitre ou compétence réelle pour s’autoévaluer).
« Est-ce qu’un bon arbitre est OBLIGATOIREMENT un bon formateur ? » : Non, mais cela peut aider... Je n’aime pas trop ce genre de raccourcis qui cataloguent vite les gens et empêchent d’autre perspectives. Maintenant, je ne vois pas comment un arbitre incompétent puisse être un formateur compétent.
Le bon arbitre est celui qui se forme : apprendre les règles en est la base, écouter et échanger avec les personnes compétentes, observer beaucoup, des DVD de formation à l’arbitrage existent (en Anglais). Il faut une sacré dose de patience et d’humilité, car un bon arbitre doit pouvoir se remettre en cause, car le jeu évolue. Il est le garant du jeu et doit permettre aux deux acteurs de jouer sereinement sans être le "flic" de service, ce qui n’est pas une mince affaire.
Et Nico a été TOP 15 français aussi...ça doit aider.
Bonjour
Moi je ne suis plus joueur mais j’ai eu une bonne relance hier !!! (lol, ça fait plaisir pour un vieux)
Je suis d’accord avec CAROLE si ce n’est pas une formation c’est une discussion !!! C’est vrai MP que pour la reconnaissance c’est pas top. Mais "ton Yves" je crois que depuis il a dépassé ce cap. De plus ceux qui le connaissent, le "reconnaissent" et l’estiment à sa juste valeur.
C’est dommage, je pensais que le changement de DTN influencerait la direction, mais MONSIEUR BIGGIO reste une plaie. Je regrette de ne pas l’avoir "deboîté" quand j’en ai eu l’occasion il y a qq années. Si ça revient, promis j’y vais !!!!
Je reste sur mon idée, il faut faire de l’information sur l’arbitrage de façon récurrente sur les tournois, à dose d’1/2 heure par tournoi ça suffirait.
Bon courage à tous, je ne serai malheureusement pas au Mans ce WE.
Amicalement PT
PS : pour le "lâche anonym et nerveux" : je regrette tes jurons, mais on m’a toujours dit qu’il n’y a que les morveux qui se mouche.
Bonjour Adelaide,
Quelle est le niveau de jeu que doit avoir ou avoir eu un "bon arbitre" (niveau régional ou national).
> Ce n’est pas une question d’avoir un niveau de jeu mais l’idée c’est plutôt d’avoir emmagasiner un maximum d’expérience en tant que joueur pour pouvoir comprendre le jeu et surtout de pouvoir comprendre le comportement des joueurs et leurs réactions sur des actions de jeu ou de conflit.
Est-ce que l’expérience qui découle du nombre de parties arbitrées est un facteur de progression pour un arbitre ?
Est-ce qu’un bon arbitre est OBLIGATOIREMENT un bon formateur ?
> Pas forcément. Idem pour un bon joueur qui n’est pas forcément un bon éducateur
C’est dommage que cela soit, seul, MR Loaec qui réponde à mes questions, car il fait vraiment partie de la "famille Squash". Donc, comme je m’étais doutée, l’expérience (jeu et arbitrage) est un facteur relativement (euphémisme) important pour "parler" d’arbitrage. Du coup, je me retourne vers l’auteur du message (8h22) et je lui demande s’il a déjà vu jouer ou arbitrer la personne citée en référence.
Désolée Mr. Barbeau, mais votre message est arrivé alors que j’écrivais le mien. Il vaut pour vous aussi. Amicalement
c’etait une blague,mais bien sur qu’il faut qu’une seule fede. moi, ça me gave que des gens se tirent dans les pattes ou font tout pour detruire les autres .(j’ai ete benevole dans le foot maintenant dans le squash depuis quelques annees,et mon pere m’a lance dedans a l’age de 10ans avec mon frere jumeau). et je suis content notre club fonctionne bien asterix
et les assoces dans tout ça ?
Chaque association doit aussi prendre le temps de "former" ses joueuses et joueurs dans le cadre de ses activités. Cela permet aux joueurs d’être plus à l’aise vis à vis de l’arbitre sur le terrain, d’être rassuré lors des opens lorsqu’il faut arbitrer le prochain match. Cela vaut surtout pour les joueurs commencant la compétition, mais l’idée peut tout aussi bien être reprise pour perfectionner les plus expérimentés.
Dans notre association, plusieures fois dans la saison, nous faisons des "soirées arbitrages" de 2-3 heures durant lesquels nous revenons sur les règles, le rôle de l’arbitre, les comportements des joueurs, etc... Il y a une large place aux questions, à l’échange. Nos membres sont demandeurs et ces soirées sont très demandées. Il n’y a pas d’esprit "examen" ni "formation pour devenir arbitre" qui freine la participation à ces soirées.
La ligue Rhône-Alpes nous accompagne merveilleusement bien dans ces actions, et le coup financier est minime pour nos associations et souvent gratuit pour nos membres. Depuis l’an passé, les premiers résultats visibles lors des matchs par équipe du Vendredi soir et des opens le WE sont très encourageants.
Une idée à creuser et surement à améliorer, mais en la répercutant sur un grand nombre d’associations l’arbitrage sera de moins en moins vécu comme une "discipline à part" dans notre sport.
Sébastien
Ca c’est génial comme initiative.
Je m’aperçois que ma question n’intéresse personne........à moins qu’elle ne gêne !!!!!
une fédé et deux entités appellées ligues (francophone+neerlandophone) comme en Belgique, on essaye de travailler ensemble mais c’est plus difficile que ça n’y parait... légé conflit de longue date...oui oui chez nous aussi ça crie :-)
Essayez de trouver des solutions d’entente et non des moyens de reporter la fautes à l’autre...
Bonne continuations
Déjà ceux en place devraient arrêter de taper sur la gueule de ceux qui ne pensent pas comme eux.
Trop fort Squash Center en ce moment ! La dynamique est incroyable. Bravo. Continuez comme ça !
Patrick N.